Alors que la fusion nucléaire fascine le monde par ses promesses, la question du tritium — élément clé entre applications énergétiques et risques militaires — s’impose plus que jamais comme point de vigilance : l’Iran relance les débats, le secteur privé et la diplomatie, elles, investissent dans la route vers l’énergie propre.
Alors qu’un prototype de centrale à fusion est en construction près de Boston, la Chine accélère la cadence avec un dynamisme industriel inédit. La fusion nucléaire, quoique soutenue par AI et magnétisme géant, reste le défi collectif du siècle.
Un prototype de centrale à fusion est déjà en construction près de Boston, incarnant le grand saut vers une énergie propre et sans limites. Mais la route vers une électrification mondiale décarbonée demande bien plus que des promesses technologiques.
Après la livraison d’un géant électroaimant à ITER et l’arrivée de plateformes de recharge adaptatives, la fusion entre dans la décennie où l’intelligence artificielle et l’innovation d’infrastructure deviennent clés.