Explosion de records avec le tokamak chinois, robots capteurs tritiés pour l’exploration spatiale, Google qui parie (gros) sur TAE Technologies… Et l’AIEA qui prolonge l’appel à contribution sur la résilience des installations. La fusion, ce n’est plus science-fiction, c’est la grande redistribution de l’initiative technologique, industrielle et citoyenne.
Alors que la Chine pulvérise un nouveau record mondial sur un tokamak, une avancée de rupture dans la gestion thermique (le fameux X-point radiateur) promet d’accélérer la course à la fusion. Pendant ce temps, les récits locaux, du Salvador à l’Europe, rappellent que la sûreté et le dialogue restent incontournables.
Éviter la surchauffe dans les tokamaks reste l’un des verrous majeurs de la fusion. Une innovation secrète change la donne : le X-point radiateur promet enfin un contrôle thermique élégant et durable. La maîtrise de la chaleur est peut-être, enfin, entrée dans une nouvelle ère.
Le marché du tritium explose, les stellarators livrent leurs premiers millièmes d’hélium-3, tandis qu’au Japon, l’AIEA multiplie les initiatives éducatives pour redonner confiance. De la matière première à la pédagogie, la fusion joue son avenir sur tous les fronts.