Une simulation d’accident nucléaire géante pilotée par l’AIEA et la Roumanie secoue la routine du secteur. La fusion, plus que jamais, est orpheline sans une gestion collective des scénarios de crise et une pédagogie active auprès de la société.
Tandis que la Chine explose le record mondial de durée de plasma (1 066 secondes !), la géopolitique nucléaire s’embrase du côté de l’Iran. Dans ce ballet d’innovations et de crises, la fusion dévoile sa face d’arbitre entre optimisme scientifique et nécessité absolue de la démocratie du risque.
L’Allemagne court vers la première centrale à fusion commerciale, pendant que le Nouveau-Mexique secoue le secteur sur la question du stockage du tritium. Promesses d’indépendance industrielle, mais débat démocratique brûlant : la vraie transition fusion ne se fera pas sans un choc de transparence et d’acceptabilité sociale.
Des centaines de millions de dollars injectés dans les start-ups fusion, “made in Europe” ou US. L’accélération financière est inédite, l’ambition planétaire. Mais derrière le blitz des levées de fonds, la gouvernance, la sécurité et la transparence deviennent cruciales pour éviter la prochaine crise de confiance du secteur énergétique.