Grâce à l’IA, le pilotage fusion accélère enfin, mais le vrai progrès s’écrit sur la boucle totale : recyclage du radium, prévision des incidents, transparence de la supply chain et technologies « membrane » pour purifier le tritium liquide. La nouvelle fusion, c’est l’art assumé d’orchestrer l’énergie, le risque… et le consentement citoyen.
Intelligence artificielle pour maximiser le rendement plasma, valorisation des déchets nucléaires en source de carburant, filière tritium ou radium… La recherche fusion de 2025 n’est plus industrielle ou techno, mais pleinement citoyenne, logistique et critique.
La conversion des déchets nucléaires en carburant fusion ? La piste est (re)mise sur la table, mais la réussite se jouera aussi sur l’IA, la vigilance transport et la montée en puissance des talents, notamment féminins. Fusion 2025 = tri, data, éthique.
De l’IA qui prédit le succès des tirs plasma aux start-ups qui relocalisent l’industrie et forment les femmes dans le nucléaire, l’été 2025 consacre l’âge adulte critique de la fusion. La sécurité, la formation, le transport et la gestion du risque deviennent, autant que la science dure, les vrais leviers de la réussite.