Chantiers géants, cash record, rêves d’accélération électrochimique, USA-Canada boostant le tritium à partir du déchet : la fusion 2025 entre enfin dans la boucle… ou tombe dans la bulle ? Verdict après l’été du “franchement tout est possible” mais plus que jamais sous évaluation critique.
Alors que l’assemblage final du cœur du plus grand réacteur jamais conçu s’apprête à démarrer, la filière fusion est à la croisée des promesses (innovation, TRITIUM circulaire, IA, finance débridée) et des leçons historiques : transparence, chaîne logistique, open science. Voici pourquoi la « phase-clé » ne sera ni purement américaine, ni verticale, ni miraculeuse, mais collective.
2025 : près de 900 millions $ pour CFS, frameworks ouverts, extraction tritium, territoire, consentement : la boucle fusion bascule dans la rigueur industrielle et le pilotage citoyen. Plus d’annonce miracle, enfin du code source commun.
Près d’un milliard levé par Commonwealth Fusion Systems, Google/Nvidia embarqués, frameworks de traçabilité : la fusion n’est plus un fantasme — elle devient industrie pilotable, mais doit convaincre par sa capacité à gérer ses cycles, ses flux… et à débattre de chaque kilowatt.